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lundi 4 juin 2007

Les Ogres de Barback, c'est un peu comme Les Têtes Raides

Sauf que... Les Têtes Raides n'ont certainement jamais eu la chance de recevoir un courrier à en-tête de la mairie d'Oyonnax.
Oyonnax est une charmante petite bourgade de l'Ain, lui-même charmant petit département...



Un lampadaire à Oyonnax

C'est presque aussi beau que Bourgoin-Jallieu, sauf qu'à Oyonnax y'a un Musée du Peigne et de la Plasturgie, ce qui en fait un site touristique des plus attrayants de la région. Ceci dit, c'est un musée qui ne manquera pas de recevoir bientôt ma visite tant je m'étais déja extasié et ai appris des choses , il y a peu, au Musée de la Pince de Montécheroux (d'autre part, selon nos informations, il semblerait qu'Ambérieu en Bugey soit la capitale du ramequin, si vous avez des précisions, ça m'interesse...).

logo pas mal foutu du Musée de la Pince

Je vois d'ici vos mines défaites et accusatrices : "Quel est le rapport entre les Ogres de Barback et cette institution de l'exception culturelle française sise à Montécheroux ?"

Aucun...

Si ce n'est qu'Oyonnax et Montécheroux ont, de part leur excellence muséale, un air de famille et qu'un album des Ogres de Barback, rejoints pour l'occasion par Les Hurlements de Léo, s'intitule :"Un air 2 familles", ce qui est un jeu de mots pas mal foutu lui non plus.

Mais l'histoire serait trop belle (n'est-ce pas) si elle s'arrêtait là. En effet, reparlons donc du courrier à en tête de la ville d'Oyonnax avec le logo dessus.


blason avec trois peignes


Le 5 mai dernier, c'est à dire la veille du second tour de la présidentielle (je précise pour les moins informés d'entre vous), se tenait dans cette charmande bourgade aineuse ("Il n'existe pas de nom pour désigner les habitants de l'Ain de façon générale, "Iniste", "Aineu" et "Aindien" sont cependant parfois cités" me sussure Wikipedia) un concert des Ogres, au Centre Culturel Louis Aragon ("communiste patenté mais poète bien tentant" me sussure Laurent Ruquier).


Comme à l'accoutumée, une vidéo est projetée, une vidéo un tantinet réprobateur à l'égard de Notre-Très-Bien-Président (qui ne l'était pas encore ("Notre Président" je veux dire, parce "Très-Bien", ça fait longtemps)). Tout le monde rit étant donné que le public des Ogres est constitué pour majorité par des gauchistes. Tout le monde sauf un... Monsieur le Maire d'Oyonnax qui est, pour majorité, composé de droite. Le 10 mai, il prend donc sa plus belle plume pour demander les explications qui s'imposent au groupe, en arguant en quatre points:

1 - Faut pas parler politique dans un Centre Culturel

2 - Z'aviez plus le droit de parler politique parce que la campagne officielle était close depuis la veille et puis c'est quoi ces manières.

3 - Y'avait pas que des gauchistes au Centre Culturel, mon adjoint à la culture, par exemple, a failli rendre.

4 - Oyonnax est une ville de droite et entend le rester, et puis d'abord c'est MON Centre Culturel qu'est pas financé par des gauchistes; a part ça vous avez vu le Musée du peigne ?

Ah que voilà, notre groupe dans la panade! Ni une ni deux, eux aussi prennent leur plus belle plume (infoplus: si, si même les Ogres de Barback savent écrirent) et répondent illico à l'édile avec une jolie lettre que vous pouvez voir sous celle du bourgmestre. La nouvelle politique culturelle est en marche!

Oyonnax: trois pelés, un tondu et un Musée du peigne.

Et Aragon sourit devant les yeux d'Elsa.



jeudi 19 avril 2007

"C'est quand même extraordinaire..."

Ah!!! notre grand ami Sardou!



et puis la parodie par Groland...



dimanche 14 janvier 2007

Et si Dieu a crée l'hiver, c'est bien pour que ca sert à la mélancolie...

...C'est dumoins ce que nous dit Arnaud Aymard.

Arnaud Aymard est drôle et tant mieux pour lui, car, grâce à ça, il peut travailler avec Edouard Baer: Le Grand Mezze, Le Grand Plongeoir, La Folle et Véritable Vie de Luigi Prizzoti...

Mais il ne fait pas que ça Arnaud, il fait aussi (et surtout) des spectacle dans la rue.

Galerie de portrait:

Paco

Chanteur "guatemalais depuis sa naissance", Paco chante la paix, l'amour, la beauté et la réconciliation entre les hommes, tout en étant bien coiffé.

Découvert lors d'un passage au Grand Plongeoir, j'ai pu assisté à l'un de ses concerts lors des Instempfestifs (Festival (qui n'existe plus) de Théâtre de rue à Besançon) en serrant dans la mienne la main de ma voisine... Ben oui, quand Paco chante l'amour, il demande au public de se tenir la main, c'est bien le moins, et refuse de chanter s'il reste des récalcitrants...

Deux vidéos: la première c'est le tube "Amour et Beauté", la seconde met la chair de poules en demandant la réconcialition et l'arrêt de la folie meurtrière des hommes... Applaudissez-le !



L'Oiseau Bleu

L'Oiseau Bleu est un conteur bien habillé. Il chante, danse et joue de la flûte pour mieux nous faire voler de nos propres ailes dans ce monde enchanteur.

Toujours aux Instemfestifs, édition antérieure, je cours voir un spectacle quand je passe devant l'estrade de L'Oiseau, je suis resté planté là, devant une telle beauté, devant cette poésie au sens moral.

Là, il donne des conseils aux enfants. Merci l'Oiseau...

Là, il prend son envol...





Perceval

Perceval est un chanteur de la mélancolie, du "Soleil Noir". Il nous prend aux tripes, nous fait pénétrer tendrement dans les nuits maudites aux violons monotones de l'automne.

A Aurillac, on s'emmerdait... quand arrive, Place du Théâtre, ce petit homme au bandeau noir et au masque d'argent, impossible de retrouver son nom dans la plaquette, ce doit être du off, mais bien meilleur que n'importe quel autre... A Besançon, on s'emmerdait aussi en attendant le spectacle de minuit Place Granvelle, quand enfin arrive... ce petit homme au bandeau noir et au masque d'argent ! "Ah regarde mon ami, c'est le mec d'Aurillac ! C'est comment son nom, regarde dans la plaquette. Quoi, c'est le même type que l'Oiseau Bleu de l'année dernière! Quoi c'est le même type que le chanteur du Grand Plongeoir! " Il s'appelle Arnaud Aymard.

Un extrait de Besançon (désolé pour les rires)





son site

Premier spectacle en solo, avec l'Oiseau Bleu: "The Battle of the war", à La Boule Noire (Paris 18e) du 23/01/07 au 08/02/07.


samedi 7 octobre 2006

Besançon,un festival, de la musique, de la rue et boum !

Besançon, début octobre.
Première edition du Festival des Musiques de Rues.

Au début ça fait peur, on se dit que les harmonies municipales vont envahir nos rues bisontines accompagnées de majorettes aux jupes et idées courtes. On en regrette les fabuleux InsTempsFestifs On se laisse d'abord tenter par Le Pendule, spectacle bruitiste et mécanique, là, on se dit que ça peut être bien sauf qu'on est en salle et de rue il n'y en a point ( passons là dessus, c'est un problème esthétique nous rassure la dir com d'un spectacle programmé...!), par contre, il y a des enfants et ça, c'est insupportable, je ne pose qu'une seule question : comment entendre le bruit d'un soufflet qui se dégonfle quand un enfant crie : ça c'est ma maman à moi ! Une fois l'info passée, il aurait peut-être pu s'abstenir de le répéter quatre fois...
Et puis, on continue la soirée et l'errance dans une friche industrielle( festival de rue recherche rue désespérement) à l'écoute de la Symphonie Mécanique orchestrée par François Delarozière, maitre ès machine de la compagnie Royal Deluxe (dont nous avons tous apprécié la drôlatique reprise de Roman Photo par Gran Reynata à Aurillac en 2005) et Mino Malan, compositeur de la dite symphonie. Et là, c'est le drame: on adore. On se croit dans la visite d'un atelier de musiciens- savants-fou, et nous voilà embarquer dans un concert déambulatoire imprévu, où, entre deux pistons, surgit un musicien du Conservatoire bisontin . L'émotion mécanique, déluge d'inventivité, de rouages et de feu... Un final qui coupe les jambes...Sur le cul, l'intello prétentieux qui pleurerait de voir cette violoniste en duo avec les engrenages. Une heure pour s'en remettre... Et une nuit mélancolo.. (Et un site ici avec des photos et vidéos de cette symphonie mécanique.)

Lendemain.
Mardi Gras Brass Band, plus de mille personnes à vue de nez et toujours les mêmes jetons à échanger contre la bière. Tiens, à propos, allons boire un verre à l'after dans cette usine désafectée sur le même site que la Symphonie Mécanique. Par chance, l'entrepôt est encore ouvert, quelques spectateurs, en attendantla foule au bar, suivent les délires mécanico-musicaux de Lamachine accompagné, pour un boeuf, par un orchestre gnawa. Bonne ambiance, on sent qu'on est resté ouvert pour faire plaisir au public (le spectacle est sur résa, mais là tout le monde peut en profiter), le Grouvagaz (genre de cornemuse géante fonctionant au gaz enflammé) tourne à plein régime... Magnifique ! Ressortons boire un verre, oui laissons nos vélos accrochés à cette barrière devant l'entrée de l'entrepôt. Et dans ce chapiteau où l'on passe des "mp3 de rues" retentit un immense boum à s'en faire trembler le pancréas. Sotir en courant, regarder l'entrepôt de la Symphonie, de la fumée, des gens (toujours eux) qui sortent appeurés, les vitres éventrés et les vélos esseulés. Le Grouvagaz a tremblé plus fort que prévu. Pompiers, police (précédée par le journaliste de l'Est Républicain chargé de la culture), un musicien gnawa hospitalisé (oreille touchée, rien de méchant à priori, attendons d'en savoir plus...) mais tout le monde semble calme, "plus de peur que de mal" dirait la sagesse populaire si elle était là.

Moi, ce qui me fait peur, c'est que l' UMP, en vienne à monter cette histoire en épingle pour attaquer, plus encore, la culture.


PS : J'avais envie d'envoyer un message de soutien à Lamachine, quand je suis passé devant l'équipe, escorté par quatre pompiers pour aller décrocher mon vélo sous les fenêtres qui tombaient. Quand le PasD'Bol devient de la Loose, on en chie...

PPS : Fin de l'histoire, le lendemain sur France Bleu : "Non, non, on a juste réglé le truc un peu fort, on nettoie cet après-midi et ce soir on joue". Et ils ont joué, et on y est retourné...

samedi 20 mai 2006

L'Homme de Février - Gildas Milin - Vers une dramaturgie scientifisée


« Ceux qui ne comprennent rien ni à l’art ni à la science croient que ce sont là deux choses immensément différentes. Ils s’imaginent rendre un service à la science en lui permettant d’être sans imagination, et faire progresser l’art en empêchant quiconque d’en attendre de l’intelligence. » Voilà ce que disait Bertold Brecht, et il avait bien raison. Aujourd’hui, comme un descendant de Brecht, un auteur continue de vouloir unir sur la scène art dramatique et savoir scientifique, je veux parler de Gildas Milin. Loin du théâtre de vulgarisation ou d’un théâtre de débat éthique sur les responsabilités du chercheur, Gildas Milin est avant tout un écrivain qui utilise la science pour nourrir son écriture.
Sa dernière pièce, L’Homme de Février met en scène le personnage de Cristal. Cristal est chanteuse, mais, dès lors qu’elle se trouve face à un public, elle ne peut surmonter la peur de se trouver là, sur scène face aux regards, son corps réagissant de façon violemment allergique. Et ce n’est que grâce à des cocktails de médicaments, qu’elle peut enfin affronter le public. Jusqu’au jour où une autre chanteuse, Christelle, l’invite à imaginer un personnage fictif qui va, en la soutenant à chaque instant, l’aider à reprendre confiance en elle, ce personnage c’est L’Homme de Février. Bon, je vois déjà vos mines défaites et accusatrices se demandant à quel moment vais-je enfin prononcer un terme à consonance scientifique et bien c’est maintenant écoutez bien : physique quantique.
En effet, les personnages de Gildas Milin s’expriment, se déplacent ou interagissent à la manière de ces particules élémentaires que sont les objets d’étude de la physique quantique. Ainsi, selon ses principes et pour faire monstrueusement bref, nous pourrions dire que nous sommes dans l’incapacité de définir clairement la trajectoire d’un électron, par exemple, se rendant d’un point à un autre, nous sommes obligés d’affirmer qu’il prend plusieurs chemins et même tous les chemins en même temps : c’est le principe de non-localité quantique., ceci est dû au fait que contrairement à l’idée répandue, un électron n’est pas une petite boule de matière mais peut prendre aussi l’allure d’une onde. Les personnages de l’Homme de Février sont tout aussi non-localisable, ils sont incapables de se situer dans l’espace et le temps et semblent prendre tous les chemins en même temps à l’intérieur même de la pièce. Ainsi un personnage musicien devient l’instant d’après un chercheur scientifique, quant au lieu de la représentation, il ondule de manière indéfinie entre un studio d’enregistrement, une sorte de laboratoire scientifique et la représentation scénique de l’imaginaire de Cristal. Il revient au spectateur de faire lui-même un série de mesure sur ce qu’il est en train de voir afin de définir ce qui sera, pour lui, la trajectoire de ces particules-personnages ou au contraire de se laisser porter le long de ces flots d’ondes poétiques et musicales desquelles surgira inévitablement l’émotion.
Quand à moi je terminerai par cette phrase du physicien quantique achevant ainsi ses cours et conférences sur la physique quantique, phrase que Gildas Milin reprend à son compte dans l’introduction à L’Homme de Février:

Si vous m’avez compris, c’est que je n’est pas été assez clair


A voir maintenant: Le site du Théâtre de la Colline ( http://www.colline.fr ) avec quelques contenus multimédias sur la pièce.

A lire bientôt: Vers une Dramaturgie Scientifisée, Le recours scientifique dans l'écriture théâtrale de Gildas Milin. A savoir mon mémoire de Master2 Littérature.

A écouter bientôt: Le plein des Sciences, émission scientifique de Radio Campus Paris (lien dans la rubrique idoine, rubriue Archives), consacrant sa rubrique Art et Sciences de l'émission du 16 mai 2006 à L'Homme de Février, chronique dont le texte est plus ou moins celui que vous venez de lire... mais non! ce n'est pas du vol ! En plus il paraît qu'on ne reconnaît pas ma voix!!!

samedi 14 janvier 2006

Sunday Clothes - Alexis Forestier


Fanatisie hybride de concert et théâtre, Sunday Clothes d'Alexis Forestier fait du bien.

Issu de la mouvance punk des années 80, programmés dans le "in" au Festival d'Avignon 2005, le Endimanchés nous propose un spectacle hors norme. Ils ont monté Michaux, Ponge, Kafka, Stein... c'est dire si Alexis Forestier porte la littérature dans son coeur. Dans Sunday Clothes pourtant, quasiment tous les textes sont inaudibles, sous la musique... et le chant, ou plutôt le sprechgesang, participe de l'atmosphère musicale plus qu'il ne donne à entendre le texte. Nous sommes dans une espèce de sous-sol, peu éclairé et quelques personnages endimanchés se mettent à jouer de la musique et ne s'arrêteront pas pendant une heure et demi passant de la ritournelle au punk le plus enflammé.

On ne sait pas ce que cela veut dire mais ressent beaucoup, c'est magnifique même si un peu long, peut-être. Heureusement que de cette parodie de concert post-nucléaire, surgit l'humour, et Alexis, avec son physique de Buster Keaton, nous renvoie une image manignifiquement obscure de l'humain.


mercredi 4 janvier 2006

Vous rêvez d'ecouter ce disque... ?


.... Comme je vous comprends!!

C'est enfin possible sur une webradio musicale digne de ce nom:
www.bide-et-musique.com

Le meilleur de la musique est là! On peut écouter en ligne de vrais artistes tels que Pit et Rik, Bernard Tapie, Patrick Topaloff, Animo ou encore Antoine Toumé et son inébranlable morceau (!) : Un sexe grand comme le ciel.
Dans le bide tout est bon, des paroles aux pochettes en passant par les arrangements, et on se prend à rêver de salles de fêtes...

mardi 20 décembre 2005

J'ai volé mon âme à un clown

C'est du Hubert Felix Thiefaine et j'en ai marre que ce type pense plus vite que je ne peux écrire... http://www.thiefaine.com

lundi 19 décembre 2005

En français dans le texte...


"Quand j'ai bu plus que d'habitude
Me vient la faim d'un carnassier,
L'envie d'éclater une banque,
De me crucifier le caissier,
D'emporter tout l'or qui me manque
Et de disparaître en fumée"

"J'ai envie de violer des femmes,
De les forcer à m'admirer;
Envie de boire toutes leurs larmes
Et de disparaître en fumée
"

Non, ces texte ne sont pas ceux des rappeurs qui ont, comme nous l'a expliqué Nicolas Sarkozy, incité certains jeunes de banlieues à craquer des allumettes, mais bien des textes de "notre" chanteur national(iste) Michel Sardou.

Aujourd'hui reconnu comme un chanteur populaire, Sardou a toujours revendiqué une certaine idée de la France, ce qui lui a valu quelques petits soucis sans les années 60 - 70. Aujourd'hui encore il continue à "Etre pour" et pense qu'"Ils ont le pétrole mais c'est tout".

Jean-Louis Calvet et Jean-Claude Klein lui avait consacré ce petit essai qui ne demande qu'à s'étoffer de textes plus récents, ce que je compte bien faire. En attendant vous pouvez télécharger légalement et gratuitement le livre: http://francophonie-up.univ-mrs.fr/archives_calvet/textes/livres/faut-il_bruler_sardou.pdf

mardi 29 novembre 2005

La Petite Verole - ...Et lécher les nuages


Pierre Pauthier à la composition musicale et aux arrangements, moi aux textes et tous les deux au chant, c'est La Petite Verole.
Le premier album du groupe "... Et lécher les nuages" est sorti en 2003 (d'une manière quelque peu artisanale, c'est vrai...). Des gens l'ont écouté dans leur cuisine, dans leur voiture, dans leur salon, dans diverses positions, à différents moments de la journée, seul ou avec des autres gens et ça... : ça nous fait bien plaisir.
[EDIT] Il semble impossible de se le procurer aujourd'hui, à moins de nous le demander poliment...